vendredi 4 mai 2012

Petite frustration passagère

Plus d'un mois avec mes élèves. Ils, tout comme moi, commencent à en prendre connaissance. Ils ont tous la même réaction: «Oh no, Miss! Why can't you stay another year?»

Pourquoi?
Et bien parce que premièrement, le Royaume-Uni ne veut pas de moi à l'intérieur de ses frontières pour une deuxième année. Ça, c'est au-delà de ma compréhension!
À quoi est-ce que ça me sert d'être sous la protection du Commonwealth, d'avoir le portrait de la Reine imprimé sur ma monnaie ainsi qu'abriter l'un de ses représentants dans mon pays si au final elle ne veut pas de moi dans le sien?

Absurde n'est-ce pas? Ai-je besoin de vous exprimer la montée d'émotions nationalistes québécoises en moi à l'instant?

Deuxièmement, l'autre raison qui m'oblige à retourner à Montréal est mon désir d'être libre et de faire des choix concernant mon avenir. Pour cela, je devrai d'abord terminer mon baccalauréat en enseignement du français langue seconde à Montréal. Après ces deux années d'études qu'il me reste à compléter, «Sky will be the limit».


samedi 21 avril 2012

L'adulte

À dix-sept ans, on n’a pas encore tout à fait conscience du brillant avenir qu’on a devant nous. Combien de fois les adultes nous l'ont répété tout au long de nos merveilleuses années d’adolescence? Au moins mille fois, sinon plus. Et combien de fois haussions-nous les épaules en indifférence? Mille fois, oui.

Comment étais-je à dix-sept ans? Physiquement, ce n’est pas trop difficile de m’en rappeler, j’étais exactement comme aujourd’hui.  Que voulez-vous, la nature a décidé de me donner une apparence d’adolescente éternelle. Non, là où les transformations ont eu lieu, c’est au niveau de mes rêves, de ma personnalité et de mes ambitions.

À dix-sept ans, j’étais plongée dans mes romans et dans mes textes dramatiques. Je faisais du théâtre en permanence. Je dis permanence, parce qu’en dehors des cours de théâtre que je suivais à l’école, je vivais ma vie au même niveau dramatique que les pièces que j’étudiais. Ah, tiens, une autre chose qui n’a pas changée.

J’écrivais aussi. J’écrivais beaucoup. Je rêvais de travailler dans le monde du théâtre. Je voulais être une artiste. Vous savez, le genre qui vie de pain, d’eau et d’art. Ouais, on ne voit pas plus loin que la semaine qu’on a devant soi quand on a dix-sept ans.

Je voulais  aussi voir le monde. Travailler en Angleterre, surtout. Je ne savais pas encore comment je pourrais réaliser ce rêve, mais il me trottait dans la tête. Voilà, à dix-sept ans, je ne croyais pas que les rêves étaient en fait réalisables. 

Paradoxalement, j’étais une adolescente timide. Je regardais le monde bouger autour de moi et j’avais peur de me jeter dans le courant. J’avais peur d’être remarquée. Voilà pourquoi je jouais un rôle. Je ne voulais pas qu’on voit qui était la vraie Alexe. J'avais peur de décevoir. Je me souviens que je voulais paraître indépendante, forte et différente. J’étais celle sur qui on pouvait toujours compter, mais qui demandait peu en retour. J’aimais passer beaucoup de temps seule avec mes idées. Je ne croyais pas que les autres pouvaient m’aider à traverser mes petits moments difficiles, parce que voyons, qui peut comprendre une adolescente de dix-sept ans?

Maintenant, je la regarde cette autre Alexe et je vois qu’elle a fait son petit bout de chemin dans la vie. Elle n’étudie pas pour devenir actrice, mais plutôt pour être enseignante de français. Ce qui revient un peu au même, si on veut. Oui, elle travaille en Angleterre. Elle a travaillé pour réaliser son rêve. Je peux donc dire qu’elle est devenue ambitieuse. Elle l'était peut-être déjà à dix-sept ans, mais avait peur de ses ambitions.

Aussi, j’ai compris, avec le temps et les différentes expériences, que c’est OK de compter sur les autres. Il n’y a rien de mal à passer un coup de fil à ses amis pour se faire remonter le moral un peu.

J’ai surtout pris conscience du fait que des personnes peuvent jouer un rôle influent sur le cours de notre vie. Ça, je l’ai compris cette année grâce à des jeunes de dix-sept ans qui sans le savoir, ont su rallumer mes ambitions, en créer de nouvelles et le plus important m’ont aidé à vivre sans trop m’inquiéter de l’avenir.  

J'ai trouvé de nouvelles muses qui m'inspirent à regarder devant moi et non à revivre le passé. 

Peut-être que l'adulte que je suis réussira-t-elle à leur faire prendre conscience du brillant avenir qu'ils ont devant eux. Mais je crains malheureusement qu'ils ne me répondront qu'avec un haussement d'épaules, parce qu'à dix-sept ans, on ne voit pas vraiment plus loin que la semaine qu'on a devant nous. 

lundi 5 mars 2012

Une absence occupée à vivre


Elles sont passées où les dernières semaines? Et le temps, lui, quelqu’un l’a vu filer? Tout ce que je sais, c’est qu’il ne me reste plus que trois mois à passer en sol anglais et l’idée de mon retour à Montréal s’efforce, bien malgré moi, à se faire une place dans mes pensées. Mais bon, n’y pensons pas maintenant.

Les cinq derniers mois auront été les plus heureux de ma vie. Je sais qu’il est un peu tôt pour faire une rétrospective de mon expérience, mais comme ça fait longtemps que je n’ai rien écrit, je me suis dit que ça compenserait un peu pour mon absence. Je ne suis pas une bloggeuse assidue. C’est, entre autre, ce que j’ai appris en ces cinq mois anglais.

En effet, j’ai réalisé que je ne suis pas une narratrice ou écrivaine, si vous m’accordez le titre, heureuse. C’est-à-dire que le bonheur, mon bonheur, ne m’inspire pas à écrire, mais plutôt à agir et à faire. Je ne juge pas le bonheur comme étant un sujet littéraire de qualité. J’ai un peu raison non? Qui, honnêtement, apprécie lire des histoires heureuses et parfaites alors que notre vie est loin de l’être?
D’accord, je n’ai vraiment aucun argument ou raison valable pour justifier mon absence autre que le fait que j’étais occupée à vivre pleinement ma vie.

Aussi, j’ai remarqué que plus rien ne me surprend ou ne me choque comme au début de mon séjour en Angleterre. Je suis chez moi ici. Tout est devenu quotidien et partie de ma réalité. Oui, je peux dire que Londres - sa vie vibrante, son accent, ses pubs, son court hiver humide et froid, son printemps en février, sa mode, ses quartiers - je peux dire que tout, ici, est ma réalité.
Vous voyez, parfois, il est mieux de lire le malheur des autres. Ça nous rend moins envieux.
Je continue?
D’accord.

En cinq mois, j’ai appris à passer du temps avec moi-même. J’ai appris à me connaître et à avoir de nouveaux rêves. J’ai surtout appris que ces rêves d’enfant que nous avons tous, et bien, il est possible de les réaliser. Il suffit seulement de fermer les yeux, de prendre une bonne inspiration et de se dire : «J’y vais.»

Avant, je rêvais de partir loin, très loin. Comme si la vie ailleurs goûtait meilleure. Maintenant, je sais que cette vie, il faut juste la laisser aller.
Elle me fait aujourd’hui voyager et grandir en regardant le présent, tout en voyant mon futur dans une tasse de thé avec un nuage de lait.  

mardi 7 février 2012

Ouf, un coup de vieux!


On sait tous que le Royaume-Uni et l’alcool vont souvent l’un avec l’autre. Ce dont on ne se doute pas, par contre, lorsqu’on habite sur le continent nord-américain, c’est que l’Angleterre a en fait un problème d’alcool. Elle ne boit pas avec modération et surtout pas sa jeune population. Bien sûr, ne généralisons pas…mais faisons-le un peu.

Lorsque j’ai abordé le sujet de la consommation d’alcool avec mes élèves, j’étais loin de me douter que je ne les regarderais plus jamais de la même manière. Je crois qu’il m’est soudainement approprié de dire : «Dans mon temps, on ne buvait pas autant.»

Oui, du haut de mes vingt-deux ans tout neufs, je me suis sentie vieille. Pire encore, je me suis sentie d’une toute autre époque où l’on consommait de l’alcool pour tout simplement en apprécier le geste et l’expérience de boire un verre entre copains.

Aujourd’hui, en sol anglais, les jeunes consomment de l’alcool pour être saouls et pour volontairement se mettre dans un état des plus vulnérables possibles. Ils sont inconscients des dangers qu’une trop grande consommation d’alcool pourrait leur apporter. Il y a même un nom pour ce nouveau phénomène : le Binge Drinking. Cela consiste à boire le plus d’alcool possible, le plus vite possible. On veut être saoul, à tout prix!

Lorsque j’ai demandé à mes élèves pourquoi les jeunes anglais buvaient autant, ils m’ont répondu que c’était pour oublier le stress de l’école et des demandes d'admission aux universités. Je ne sais pas jusqu’à quel point cette raison est vraie et valable, mais je la trouve triste. Se servir de l’alcool comme échappatoire quand on a seize ans se rapproche beaucoup de l’alcoolisme. C’est alarmant.

Maintenant très touchée par le sujet, je m’intéresse à tout ce qu’on dit à propos du Binge Drinking en Angleterre. Je me suis même mise à suivre une série documentaire sur le sujet : Party Paramedics (Channel4). On y voit de jeunes anglais dans des moments glorieux de leur vie ­–  au cas où vous ne vous en doutiez pas, cette phrase est sarcastique – apprendre à la dure les effets d’une consommation excessive d’alcool. Lorsque l’équipe de production leur demande pourquoi ils boivent autant, les jeunes fêtards expliquent qu’ils travaillent du lundi au vendredi, sont stressés ou ennuyés par leur emploi et quand vendredi arrive, ils veulent tout simplement passer du bon temps et oublier la semaine qui vient de s’achever. Ils travaillent alors pour les weekends et ils boivent pour oublier qu’ils travaillent.

Je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour mes élèves qui boivent déjà pour oublier l’école. Que se passera-t-il lorsqu’ils seront sur le marché du travail et que la présente récession les obligera à trouver un emploi ennuyant ou à vivre sur l’assurance sociale? J’imagine qu’en tant que leur assistante de FLA, je n’y peux absolument rien. Je peux seulement les écouter me raconter leurs weekends et tenter de leur donner des conseils sensés. Oui, à vingt-deux ans, on peut maintenant parler d’expérience et veiller à ce que nos élèves prennent la bonne direction.

Mais les ados, resteront toujours des ados. Ils faut donc les laisser aller et s’en détacher tout en leur faisant confiance.

samedi 14 janvier 2012

Une nouvelle fin pour un nouveau départ?


J’avais comme attente, en venant m’exiler en Angleterre pour huit mois, que la ligne entre maintenant et mon futur se tracerait seule devant mes yeux. Je croyais que les choix qui s’offriraient à moi seraient simples, clairs et surtout, qu’ils libéreraient mon esprit de tout doute.
Oh avais-je tort de croire que mon avenir se dresserait en ligne droite.

Janvier, dans quelques jours, j’aurai vingt-deux ans et dans moins de cinq mois, je rentrerai à Montréal. Je serai heureuse de retrouver le Mont-Royal, l’université, ma famille, mes amis et la poutine. Je serai heureuse, parce que j’aurai vécu la plus belle expérience de toute ma vie; parce que j’aurai grandi et serai devenue une jeune femme épanouie et consciente du bel avenir qu’elle a devant elle. Bla, bla, bla…

Oui, je serai heureuse de retrouver ceux que j’aime et mon Québec, mais regarderai-je vraiment vers l’avant ou aurai-je les yeux tournés vers Londres?

En début de cette nouvelle année pleine de promesses d’avenir, des choix s’imposent à moi.
Encore et toujours des choix.
Me revoilà, encore et toujours dans l’impossibilité de les apprivoiser.

Il y a Montréal, ma ville inachevée, où tout m’attend.
Il y a Londres, mon nouveau départ, où j’attends tout de la vie.

Est-ce qu’on peut quitter un endroit que l’on aime de tout son cœur, un endroit qui nous a appris à garder les yeux ouverts, pour retourner dans une ville qui nous les a fermés en nous laissant un petit goût amer dans la bouche?

Peut-être que la solution pour pouvoir aimer librement, pleinement, est de revenir sur ses pas et d’achever ce qu’on a laissé en suspend afin de pouvoir recommencer.

Peut-être que Montréal est la fin de mon nouveau départ.

Après tout, l’amour, le vrai, il dur toujours non?
Alors, si Londres est la bonne, elle m’attendra. 

dimanche 8 janvier 2012

Une aventurière pantouflarde, moi?


Avec quelle anecdote, quel souvenir, quelle histoire est-ce qu’on commence lorsque ça fait très longtemps qu’on n’a rien partagé avec ses lecteurs? Peut-être que commencer avec la raison de cette absence pourrait être un bon début.

Alors voilà, il y a eu Noël d’abord et le Nouvel An ensuite. Après les festivités, il y a eu le retour trop rapide au travail, des retrouvailles avec une copine québécoise et il y a maintenant aujourd’hui, où j’essaie de travailler, mais où je trouve un million d’autres choses à faire.

Où étais-je à Noël? Hum, à Prague.
Avec qui? Seule.
Ouais, ça, ce n’était pas l’idée du siècle et mon Noël ne passera certainement pas à l’histoire des Noëls les plus heureux. Mais bon, j’avais envie de voir Prague et je l’ai vue.
Le truc lorsqu’on voyage seule, c’est qu’on est toujours seule. Je pense que je n’avais pas réfléchi à ça avant de partir. Je m’étais attendue à rencontrer des gens à mon auberge, mais qu’est-ce qu’on fait lorsqu’on est presque la seule cliente?

Prague est une ville magnifique. Dès le premier regard, elle nous charme par son apparence de village de maisons de poupées, mais lorsqu’on s’arrête pour observer ses habitants, on lui trouve soudainement une certaine froideur. C’est comme si tout à coup, toute cette beauté nous semble si inaccessible, si inatteignable. Là, encore et toujours, il y avait quelque chose qui me ramenait à Londres, à mon chez-moi.

Oui, j’ai besoin d’avoir un chez-moi. Peu importe où je suis dans le monde, je dois penser à ce qui m’attend à la fin de chaque aventure et j’ai compris que pour se sentir chez-soi dans un nouvel endroit, on doit d’abord pouvoir s’identifier à la culture d’accueil. Ensuite, on doit trouver ses endroits favoris comme un marché, un café ou une boutique de vêtements. Finalement, ce qui est le plus important, c’est d’avoir des gens sur qui compter. Je crois que c’est ce qui fait d’un endroit un chez-soi et c'est ce que Londres est pour moi. 

J’ai donc retrouvé mon chez-moi le 27 décembre et j’ai vite sauté dans mes pantoufles et me suis fait une bonne tasse de thé. J’en rêvais depuis une semaine, depuis la journée où je suis arrivée toute seule en République Tchèque. Est-ce que ça fait de moi une aventurière pantouflarde? Peut-être et je l’assume pleinement.

Et pour le Nouvel An?
Et bien, j’ai vécu un réveillon digne d’un film anglais. Faire le décompte sous Big Ben en regardant les feux d’artifices du London Eye, ce n’est pas rien! C’était un moment tout simplement magique. En plus, j’étais avec mes amis, j’étais enfin chez moi. Ce qui a aussi contribué au caractère inusité de mon Nouvel An londonien, c’est que j’étais en compagnie de la majorité des assistants mexicains qui sont au Royaume-Uni. Un Nouvel An mexicain à Londres, on ne vit ça qu’une seule fois dans sa vie. Autant en profiter pleinement.
Ce que j’ai fait d'ailleurs.
Voilà peut-être pourquoi le reste de la soirée semble s’être effacé de ma mémoire.
Hum…

Bref, après toutes ces aventures et toutes ces festivités, je suis parfaitement heureuse d'être retournée au travail et de pouvoir savourer ma tasse de thé devant la télévision anglaise tous les soirs. Oh et en portant mes pantoufles. 
Mais rien ne m'empêche non plus de préparer ma prochaine aventure. 

2012 promet d'être encore plus surprenante et enrichissante que 2011 l'a été.

Bonne année!

jeudi 8 décembre 2011

La magie de Noël passe d’abord par la télé


Si la magie de Noël est bien présente dans les rues et les vitrines de Londres, elle l’est certainement plus dans nos téléviseurs. Un peu trop même.

Depuis la mi-novembre, nous avons droit à toute la gamme de publicités des nouveaux parfums qui sont sur les comptoirs des magasins. Il y a aussi celles des ipods et iphones, sans oublier les produits électroménagers et électroniques de tous les jours.
C’est trop là, vraiment. J’en ai déjà un peu marre de voir Beyoncé nous annoncer sa nouvelle fragrance.

Par chance, les grandes chaines de magasins anglais se sont donnés la mission de nous en mettre plein la vue cette année. Ils viennent sauver Noël et sa magie commerciale.

Il y a d’abord Boots et ses girls qui ont la mission de rendre la période des Fêtes beaucoup plus facile cette année. La compagnie a misé sur l’humour et «l’ordinaire» pour nous vendre leurs paquets cadeaux. En effet, les Girls sont des femmes tout à fait normales qui pourraient être notre mère ou notre voisine. Pas de mannequins au faux cils et aux faux attributs ici. Et vous savez quoi, ça me donne plus envie de faire mes emplettes de Noël chez Boots que chez H&M et leurs mannequins aux gros vous-savez-quoi.



Ensuite, M&S s’associe avec The X Factor pour nous vendre la magie de Noël. Ici, le choix de chanson et les voix des finalistes de l’émission ajoutent un petit caractère rêveur au temps des Fêtes et surtout, aux achats qu’on y fait. Rêvez grand et vous aurez un solde de carte de crédit à la hauteur, surtout si vous faites vos achats chez M&S si vous voulez mon avis.



Finalement, une publicité qui m’a vraiment fait croire en la magie de Noël sans me la vendre est celle de la chaine de magasins John Lewis. Le concept de cette pub est tout à fait brillant. Lorsqu’on est enfant, le temps qui passe entre le 1er décembre et le matin de Noël est affreusement long. C’est ce que la publicité nous démontre. On y voit un petit garçon qui est visiblement impatient de manger tous les chocolats de son calendrier de l’Avant pour que ce soit enfin Noël. En plus d’être sublime, cette publicité télévisée a en plus une morale. Oui, John Lewis nous dit qu’à Noël, tout est dans le plaisir de donner. La générosité est souvent meilleure que tous les cadeaux que nous recevons. Je doute de la pureté et du détachement de cette morale, mais quand même, ça enlève un peu le caractère commercial de toutes les autres publicités vues jusqu’à maintenant. 


Ah la magie de Noël.